LIBÉRONS L’ÉCOLOGIE DE LA FINANCIARISATION

LIBÉRONS L’ÉCOLOGIE DE LA FINANCIARISATION QUI LA DÉNATURE

Ils permettent aux marchands de pétrole, aux marchands d’armes, de détruire l’homme et la nature en s’achetant une bonne conscience. Sauver ces biens communs à l’humanité, que sont les ressources de la planète, demande de s’attaquer à la forme actuelle du capitalisme, elle-même à l’origine de ces tragédies : dépossession des communautés locales, extension de la sphère marchande et privée, concentration des pouvoirs aux mains des multinationales et de leurs porte-parole dans les sphères politique, scientifique, économique et sociale.

Ni les marchés financiers, ni la planification centralisée ne répondent aux défis écologiques. La sauvegarde de la biodiversité repose en premier lieu sur les communes, les communautés locales. Plus généralement, la gestion des biens communs doit être confiée à ceux qui peuvent en porter la responsabilité, et leurs décisions doivent être mûries avec toutes les parties concernées. La même démarche nous rendra la maîtrise des biens communs culturels, immatériels, eux aussi victimes de la financiarisation. »a protection des États. Reprenons le pouvoir que nos politiques ont abandonné aux marchés. »